AccueilEspace TPE/PMEVotre identité numériqueStratégie web5 solutions gratuites pour développer rapidement votre activité en ligne

Comment sauver son chiffre d’affaires quand on est aujourd’hui restaurateur, commerçant et artisan, touché de plein fouet par le confinement ? Les outils numériques sont incontournables : ouverture d’un espace de vente en ligne, réservation et retrait de commandes en magasin via le « click & collect », etc. 

Un grand nombre de dispositifs vous aident à agir tout de suite comme sur le long terme. Dans le cadre de son programme France Relance, le gouvernement commence déjà à activer des actions d’accompagnement à la numérisation aux TPE. En parallèle, les CCI, CMA, fédérations, collectivités locales et associations sont également très actives sur le sujet.

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Passer au numérique
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Création de site internet, e-mail professionnel… Découvrez les offres recommandées par les experts du .fr répondant à l’ensemble des critères requis pour une présence en ligne indépendante et maîtrisée

1. Un chèque numérique de 500 euros

Votre entreprise est concernée par une fermeture administrative ? Vous pouvez bénéficier d’un chèque de 500 euros pour financer le lancement de votre activité en ligne. Un bon début pour créer son site internet (comptez à partir de 200 €), adhérer à une plateforme en ligne (plateforme de commerçants, marketplace…), ou solliciter une prestation d’accompagnement.

Pour bénéficier de cette aide, il vous suffit d’envoyer à partir de janvier 2021 les factures liées à ces prestations à l’agence de services et de paiement.

2. Des solutions numériques gratuites ou préférentielles

Comment développer rapidement votre activité en ligne ? Sur le portail clique-mon-commerce.gouv.fr, vous avez accès à des solutions numériques labellisées par l’Etat gratuites pendant toute la durée du confinement. Parmi les prestations proposées : la création d’un site internet, la mise en place de solutions logistique/livraison, des systèmes de paiement à distance, l’adhésion à des places de marché dédiées aux commerces de proximité.

Parmi ces solutions, on peut citer :

  • la plateforme « Ma ville, Mon shopping » de la Poste, qui propose aux entreprises la gratuité de l’abonnement pendant le confinement et une commission réduite de moitié (4,5 % des ventes contre 9 % habituellement).
  • la solution Paylib, qui propose un système de moyens de paiement en ligne gratuit pendant 3 ans.
  • l’offre Wishibam, qui prend en charge la mise en place d’une place de marché locale et les commissions pendant les 6 premiers mois. 

Vous pouvez aussi vous rapprocher des CCI et CMA, qui proposent des offres préférentielles pour les artisans et commerçants, comme par exemple la CCI de Paris Ile-de-France. La Fevad a également recensé les initiatives solidaires des acteurs du e-commerce. Vous trouverez aussi une liste de solutions gratuites ou préférentielles pour les TPE de tous secteurs à l’adresse suivante https://actioncommercecb.fr/.

Enfin, l’association France digitale, qui réunit les acteurs du numérique français, propose un kit E-Commerce pour les commerçants touchés par le reconfinement.

3. Un accompagnement et des diagnostics

Si vous débutez dans votre transition, vous avez probablement besoin d’un accompagnement. Avec ses partenaires, Cinov numérique et Neocamino, Réussir en .fr propose un programme gratuit aux TPE, commerces et artisans. Un accompagnement complet sur trois semaines qui va de l’analyse des besoins au coaching dans la mise en place des solutions.

Pour vous inscrire : http://tous-en-ligne-maintenant.fr

Vous pouvez aussi bénéficier auprès des CCI et CMA d’un diagnostic présentiel approfondi et de formations gratuites. N’hésitez pas à vous rapprocher de ces structures car beaucoup ont mis en place des dispositifs d’aide spécifiques.

4. L’accès à des plateformes locales de e-commerce

Angers, Evreux, Nice, Châlons-en-Champagne… Nombreuses sont les villes qui ont mis en place des plateformes locales de e-commerce, de retrait de commande ou de réservation à distance pour soutenir les commerçants et artisans pendant la pandémie. 

N’oubliez pas de vérifier qu’un tel dispositif n’est pas en place ou en voie de création près de vous. 

Prenez le temps de vous renseigner sur les plateformes ou places de marché pour trouver celle qui convient le mieux à votre secteur et vos valeurs : petitscommerces.fr, sauve ton commerce, pourdebon.com (plateforme alimentaire des producteurs en direct), librairiesindependantes.com, etc.

5. Les ventes réalisées en click & collect cumulables avec l’aide du fonds de solidarité

Dernier coup de pouce à la numérisation, les ventes que vous réalisez en click & collect ne seront pas prises en compte dans le calcul de l’aide du fonds de solidarité si votre entreprise fait l’objet d’une fermeture administrative. Vous pouvez donc continuer à bénéficier de l’aide tout en développant l’activité liée au retrait de commande. 

Notez d’ailleurs que le click & collect ne nécessite pas un dispositif e-commerce ou de vente en ligne : vos clients peuvent commander par e-mail ou via un formulaire sur votre site et vous régler au moment du retrait en magasin… un ask & collect soumis aux mêmes règles. 

Quelques conseils avant d’aller plus loin… Pensez long terme en gardant le contrôle de votre présence en ligne au travers de votre propre site d’abord, voire de votre e-boutique si cela fait sens. Et privilégiez une adresse internet en .fr. Elle rassurera vos clients : vous êtes bien une enseigne française, de proximité et facile à joindre en cas de besoin.

Nous vous proposons 7 conseils pour éviter les pièges de l’e-commerce

* source : ministère de l’Economie, des finances et de la relance